Quant aux réveils canadiens…
Il y a les matins avec…
Tes yeux s’ouvrent doucement pendant qu’un rayon de soleil vient se déposer sur ton oreiller. Tu éteins le réveil avant qu’il ne se mette à agresser tes oreilles. A peine sorti du lit, tu files dans la salle de bain qui vient de se libérer. Vite fait, bien fait, l’eau chaude te rafraîchi les neurones. En deux temps, trois mouvements tu te retrouves prête et descend dans la cuisine qui sent bon le pain grillé. Pendant que l’eau chauffe, tu mets les bagels dans le grille pain et sort le beurre et la confiture. Ton lunch est déjà prêt vu que tu t’es préparée une salade la veille. Ta coloc descend, vous pouvez prendre votre petit déjeuner ensemble et discuter un peu vu que tu as quelques minutes d’avance. Tu remontes alors prendre tes affaires et une fois le lunch dans ton sace tu pars tranquillement. Dehors il fait frais (on est au Canada quand même, faut pas rêver) mais le soleil brille. Tu mets tes écouteurs et te rends au travail à pieds comme d’habitude. En chemin tu n’oublies pas de prendre le métro (the free daily) que tu lis en route. Tu croises toujours les écoliers, du collège qui est sur ton chemin, tu souris aux deux frères que tu croises tous les matins, un peu plus loin car ils sont en retard, comme d’habitude. Tu arrives au carrefour entre King Edward et Saint Patrick, une chance les feux sont verts, tu traverses et deux minutes plus loin te voilà déjà devant la maison d’édition. Ton collègue qui te devance de peu t’a laissé la porte ouverte pour t’éviter d’avoir à sortir tes clés. Allô ! C’est parti pour une sympathique journée…
Et il y a les matins sans…
Crac, crac, crac…Hein ? Quoi ? Déjà ? Pschhhhhhh… Oh non !! Ca c’était juste ton colocataire qui prend sa douche une heure avant toi, car détail subtil que tu as oublié de prendre en considération en acceptant de prendre la chambre à côté de la salle de bain, c’est le petit bonus qui vient avec : le concert de la tuyauterie au choix soit le soir vers 1h heure du matin, parce qu t’as un coloc en maîtrise qui bosse que la nuit, soit le matin à 7h avec ton autre coloc qui lui à la fâcheuse tendance de passer une demi-heure sous la douche...Evidemment, inutile de mentionner que tu n’arrives plus à te rendormir, du moins pendant les 20 premières minutes de la symphonie philharmonique. Après une lutte acharnée pour faire abstraction des bruits environnementaux et récupérer les quelques minutes de sommeil qui t’ont été dérobé sans autres formes de procès, minutes durant lesquelles tu tentes tant bien que mal de te rappeler sur quels critères tu as bien pu te baser pour préférer la colocation à un apart en solo, tu replonges enfin dans un sommeil à demi-conscient…BIIIIIIPPPP…LA trêve fut de courte durée… BIIIPPPP !!! Ok, c’est bon, on se détend… Tu descends du lit, en essayant d’éviter le pied gauche, mais de toute manière tu as l’esprit trop endormi pour y faire attention…tu aurais peut-être dû… Malheureusement, ce n’est qu’une fois debout que tu te rends compte que le concert n’est pas fini, au moins ça te laisse le temps de trouver ce que tu vas bien pouvoir te mettre aujourd’hui…Crac, Crac, crac…ça y est, la voie est libre, mais il te reste plus beaucoup de temps, alors en un temps, deux mouvements tu te prépares. Ensuite direction la cuisine, où une vielle odeur de sauce tomate des spaghettis de la veille te rappelle que t’as rien pour ton lunch du midi, du coup tu te prépares vite fais un sandwich avec les deux ttranches de bacon et de cheddar qui traîne, il te reste plus que 5 minutes pour manger, tu te dépêches de te faire 2 tartines et dans l’empressement le nutella se retrouve au frigo et le beurre au placard (de toute façon tu ne t’en rendra compte que le soir). A peine le temps de croiser ta coloc dans l’escalier pour aller chercher ton sac, et tu redescends mettre tes bottes avant de sortir. Oups ! Un temps gris et froid te signalent non seulement que tu aurais mieux fais de mettre le pull plus chaud que tu as hésité à prendre, mais aussi que tu as oublié tes gants. Pas le temps de redéfaire les bottes, tu remontes en courant (mais doucement, vu que ton coloc en maîtrise qui s’est couché à 3 heures dort encore), et ressort en coup de vent. Il faut fermer derrière toi, mais maintenant que tu as mis les gants t’as trop de mal à attraper ta clé. Enfin, tu peux y aller, inutile de dire que tu as oublié ton lecteur MP3 sur ton bureau, tant pis, pas le temps. En chemin, tu essayes de prendre le métro, sans en saisir 3 d’un coup, de toute manière avec le vent qui fait, impossible de lire un article en marchant sans se retrouver avec une feuille dans la figure. Devant le collège, personne…un jour férié ? Non, c’est sans doute que la cloche a déjà sonné. En effet tu ne croises pas les 2 frères, t’es vraiment à la bourre alors… Inutile de préciser qu’aujourd’hui tu te prends tous les feux rouges. Tu arrives à la maison d’édition mais ton collègue n’est pas encore là, tu te résous à chercher la clé dans ton sac, juste le temps qu’il faut pour te rendre compte que tu as oublié ton lunch sur le comptoir de la cuisine, avant que ton collègue arrive et te propose d’ouvrir, vu qu’il a les clés dans les mains. Allô ! C’est parti pour une dure journée de labeur…
Si tu avais su, tu serais resté au lit. Je crois qu’il faudrait inventé un moyen de prévoir les mauvaises journées…
Il y a les matins avec…
Tes yeux s’ouvrent doucement pendant qu’un rayon de soleil vient se déposer sur ton oreiller. Tu éteins le réveil avant qu’il ne se mette à agresser tes oreilles. A peine sorti du lit, tu files dans la salle de bain qui vient de se libérer. Vite fait, bien fait, l’eau chaude te rafraîchi les neurones. En deux temps, trois mouvements tu te retrouves prête et descend dans la cuisine qui sent bon le pain grillé. Pendant que l’eau chauffe, tu mets les bagels dans le grille pain et sort le beurre et la confiture. Ton lunch est déjà prêt vu que tu t’es préparée une salade la veille. Ta coloc descend, vous pouvez prendre votre petit déjeuner ensemble et discuter un peu vu que tu as quelques minutes d’avance. Tu remontes alors prendre tes affaires et une fois le lunch dans ton sace tu pars tranquillement. Dehors il fait frais (on est au Canada quand même, faut pas rêver) mais le soleil brille. Tu mets tes écouteurs et te rends au travail à pieds comme d’habitude. En chemin tu n’oublies pas de prendre le métro (the free daily) que tu lis en route. Tu croises toujours les écoliers, du collège qui est sur ton chemin, tu souris aux deux frères que tu croises tous les matins, un peu plus loin car ils sont en retard, comme d’habitude. Tu arrives au carrefour entre King Edward et Saint Patrick, une chance les feux sont verts, tu traverses et deux minutes plus loin te voilà déjà devant la maison d’édition. Ton collègue qui te devance de peu t’a laissé la porte ouverte pour t’éviter d’avoir à sortir tes clés. Allô ! C’est parti pour une sympathique journée…
Et il y a les matins sans…
Crac, crac, crac…Hein ? Quoi ? Déjà ? Pschhhhhhh… Oh non !! Ca c’était juste ton colocataire qui prend sa douche une heure avant toi, car détail subtil que tu as oublié de prendre en considération en acceptant de prendre la chambre à côté de la salle de bain, c’est le petit bonus qui vient avec : le concert de la tuyauterie au choix soit le soir vers 1h heure du matin, parce qu t’as un coloc en maîtrise qui bosse que la nuit, soit le matin à 7h avec ton autre coloc qui lui à la fâcheuse tendance de passer une demi-heure sous la douche...Evidemment, inutile de mentionner que tu n’arrives plus à te rendormir, du moins pendant les 20 premières minutes de la symphonie philharmonique. Après une lutte acharnée pour faire abstraction des bruits environnementaux et récupérer les quelques minutes de sommeil qui t’ont été dérobé sans autres formes de procès, minutes durant lesquelles tu tentes tant bien que mal de te rappeler sur quels critères tu as bien pu te baser pour préférer la colocation à un apart en solo, tu replonges enfin dans un sommeil à demi-conscient…BIIIIIIPPPP…LA trêve fut de courte durée… BIIIPPPP !!! Ok, c’est bon, on se détend… Tu descends du lit, en essayant d’éviter le pied gauche, mais de toute manière tu as l’esprit trop endormi pour y faire attention…tu aurais peut-être dû… Malheureusement, ce n’est qu’une fois debout que tu te rends compte que le concert n’est pas fini, au moins ça te laisse le temps de trouver ce que tu vas bien pouvoir te mettre aujourd’hui…Crac, Crac, crac…ça y est, la voie est libre, mais il te reste plus beaucoup de temps, alors en un temps, deux mouvements tu te prépares. Ensuite direction la cuisine, où une vielle odeur de sauce tomate des spaghettis de la veille te rappelle que t’as rien pour ton lunch du midi, du coup tu te prépares vite fais un sandwich avec les deux ttranches de bacon et de cheddar qui traîne, il te reste plus que 5 minutes pour manger, tu te dépêches de te faire 2 tartines et dans l’empressement le nutella se retrouve au frigo et le beurre au placard (de toute façon tu ne t’en rendra compte que le soir). A peine le temps de croiser ta coloc dans l’escalier pour aller chercher ton sac, et tu redescends mettre tes bottes avant de sortir. Oups ! Un temps gris et froid te signalent non seulement que tu aurais mieux fais de mettre le pull plus chaud que tu as hésité à prendre, mais aussi que tu as oublié tes gants. Pas le temps de redéfaire les bottes, tu remontes en courant (mais doucement, vu que ton coloc en maîtrise qui s’est couché à 3 heures dort encore), et ressort en coup de vent. Il faut fermer derrière toi, mais maintenant que tu as mis les gants t’as trop de mal à attraper ta clé. Enfin, tu peux y aller, inutile de dire que tu as oublié ton lecteur MP3 sur ton bureau, tant pis, pas le temps. En chemin, tu essayes de prendre le métro, sans en saisir 3 d’un coup, de toute manière avec le vent qui fait, impossible de lire un article en marchant sans se retrouver avec une feuille dans la figure. Devant le collège, personne…un jour férié ? Non, c’est sans doute que la cloche a déjà sonné. En effet tu ne croises pas les 2 frères, t’es vraiment à la bourre alors… Inutile de préciser qu’aujourd’hui tu te prends tous les feux rouges. Tu arrives à la maison d’édition mais ton collègue n’est pas encore là, tu te résous à chercher la clé dans ton sac, juste le temps qu’il faut pour te rendre compte que tu as oublié ton lunch sur le comptoir de la cuisine, avant que ton collègue arrive et te propose d’ouvrir, vu qu’il a les clés dans les mains. Allô ! C’est parti pour une dure journée de labeur…
Si tu avais su, tu serais resté au lit. Je crois qu’il faudrait inventé un moyen de prévoir les mauvaises journées…

3 Comments:
ton stage va peut-être te faire prendre conscience que tu sais raconter des histoires même dans les petits riens du quotidien continue
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Anonymous, at 9:36 AM
...et les jours de rapport de stage sont des jours sans. Bouuuuuuuuuuuuuuuuuuhhhhhhh
Finalement Canada/Chili, même combat qu'en penses-tu?
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méli, at 7:39 PM
...même combat (mais avec des degrés en moins : ca ralenti les neurones !!)...
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@nne-so, at 5:29 PM
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